https://armoiries-noblesse-belge.blogspot.com/
"Horum omnium fortissimi sunt Belgae"
De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves

 
Blog d'Olivier Nolet de Brauwere,
Héraldiste et Généalogiste
(pas de profil sur les réseaux sociaux)
Ce blog vous plaît ? Faites le connaître.

NOLET (Etymologie du patronyme)



(les répétitions sont dûes à des sources différentes retranscrites les unes à la suite des autres; elles se recoupent).

Orthographes de variations liées à Arnwald, Arnwulf, Berhard ou Raginwald, rencontrées en Belgique (les nombres entre parenthèses indiquent le nombre de porteurs des noms d’après « het rijksregister van 1998 »: Arnwald (0) ou Arawaldan (0) (origine germanique, Noms masculins - Étymologie de "arn" forme contractée de « arin », aigle et de "waldan" celui qui gouverne) (Arn) Walter (origine germanique) - Naulin (0), Naulet (0), Naulot (0), Nolin (0), Nole (0), Nolé (0), Nolè (0), Nolle (23), Nolet (117), Nollet (1.256) (Toute la Flandre Orientale), Noleth (0), Nolleth (0), Olet (0), Ollet (0), Mollet (501), Molet (25), Molle (718), Molé (3), Nolen (1) (l’an 1373), Nolens (114), Noelen (7) (l’an 1361), Nolis (75), Nul (0), Nulis (7), Nuelens (0), Nullens (220) (l’an 1375), Nuellens (6), Neulens (72), Nouleit (0), Noles (0), Noules (0), Nolard (44), Nollas (1), Noullar (0), Nolot (2), Nollot (0), [althochdeutsch Arn (6) => Adler (139), Wald (12), => Walter (142), Herrscher, vereinzelt findet sich daher auch die namensformen Arnoald (Allem) (0), Arnwald (Allem) (0), und Arnbald (Allem) (0), Arnbold (Allem) (0). Aufgrund der häufigen Namensgleichheit mit Arnulf (0) besteht die Möglichkeit, dass die zweite Silbe auch einen anderen Ursprung hat)], Arnoulf (0), (origine germanique, variation d’Arnwulf) – Arnulf/Arnulfe (0) (en langue romane, variation d'Arnoult) = > (Ar) Nolf (683) - Arnulfus (0) (forme latine d’Arnulf) - Arnolphe (0) (Saint), Arnulfus, martyr en Belgique, honoré le 29 janvier - Arnou (0) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arin (2), Walden (11), Arend (Allem) (207), Arendt (Allem) (145), Arnd (Allem) (0), Arndt (Allem) (58), Arne (Allem) (0), Arnel (Allem) (0), Arnell (Allem) (0), Arness (Allem) (0), Arnie (Allem) (0), Arnald (0), Arno (136), Anno (201), Aulnay (0), Arrault (1) (origine germanique - forme romane d'Arawaldan) - Arnol => (Ar) Nole, (Ar) Nolé, (Ar) Nolè, (Ar) Nolle, (Ar) Nolet, (Ar) Nollet, (Ar) Noleth, (Ar) Nolleth – Arnot (5) – Ernol (0) - Eirnot (0) Noles, Ougrée (l’an 1342) – Arnoald (0) - Arnold (415) (origine germanique, forme anglo-américaine et française d'Arnwald) - Arnhold (dänisch) (1), Arild (dänisch) (0), Arnolde (0) = > (Ar) Nolde (8), (Ar) Nöldeke (0), (Ar) Noldi (0), (Ar) Noll (27), (Ar) Nolte (24), Onno (0), Ono (1), Ontje (0), Orend (0), Orendt (0) – Arnoul (8) 1° (dit « saint Arnoul » originaire de Cysoing, à l’O-S-O de Tournai honoré le 29 janvier) (en langue romane, variation d'Arnaud), 2° seigneur de Mortagne et Châtelain de Tournai de 1226 à 1266, donna à l'abbaye de Saint-Martin, pour réparer les injures qu'il avait pu lui faire, un alleu dans la paroisse de Saint-Léger (31 janvier 1246) => Noulet (160), Noùl (48), Noullez (57), Noulez (79), Noullet (85), Noulette (52), Noulleet (0) (région de Tournai uniquement) - Arnouldts (0) (en langue romane, variation d'Arnoul) – Arnoult (27), (en langue romane, variation d’Arnoulf) - Ernoult Nolet (l’an 1536, Rekkem) - Arnould (2.212) (en langue romane, variation d’Arnoul) - Arnoud (5) (en langue romane, variation d'Arnaud) => Arnus (0) Nolet (l’an 1307) – Arnoudt (27), Arnoldo (0) (origine germanique, forme italienne d'Arnould) - Arnoldus (7) => Arnoldus Nollens (57), (l’an 1375) – Arnout (112), Arnouts (570), Arnaud (57) (prénom classique au Moyen-Age) => (Arn) Naud (52) (vraisemblablement un hypocoristique d'Arnaud - ou de Renaud, (Arn) Naudet (8), (Arn) Naudin (34), (Arn) Nalot ((0) diminutif d'un hypocoristique de Bernal/Bernaud (voir Brenot) ou de Raynal/Renaud (voir Naud). - Arnaude (0) (en langue romane, variation féminisée d'Arnaud) – Arnauld (2), Arnalry (0) (origine romane, variation d'Arnaud) - Arnalt (0) (Saint), Arnaldus (0), évêque de Metz au septième siècle, honoré le 9 octobre. Ce personnage témoigne bien de l’ancienneté du prénom. - Arnaudy (0) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnauld (1) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnault (13) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnaut (38) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnald (0) (forme italienne d’Arnold) - Arnaldi (0) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnaldo (1) (origine germanique, forme méditerranéenne d'Arnwald) - Arnigaud (0) (en langue romane, variation d'Arnaud) - Arnal (11) (origine française, variation d'Arnaud) - Arnd (0) (origine germanique, forme scandinave d'Arnwald) - Arnard (0), Arnolis (35) - Berhard (0) [(Origine germanique - Etymologie de "Ber" ours et de "hard " dur ou fort), Bernard ( 5.127 !) => Bernolet (68)] - Renaud (390) [origine germanique, Raginwald (ragin (1) = conseil + wald = qui gouverne ; en langue romane, variation de Renault)]. Regnaud (10) (en langue romane, variation de Renault) - Regnault (13) (en langue romane, variation de Renault) - Renaut (360) (en langue romane, variation de Renault) - Renaux (680) (en langue romane, variation de Renault) - René (13) (origine latine, forme romane de Renatus (Saint Renatus) - Renatus (0) (origine latine, variation de Renault - Nom masculin - Renault (228) (origine germanique, forme romane de Raginwald) - Renoul (0) (en langue romane, variation de Renault).
Les familles Renaud sont nombreuses dans le Tournaisis et le Hainaut mais la forme « Renoul » y semble absente. Apparemment, Nollet viendrait plutôt d’Arnwulf que d’Arnwald mais l’on trouve également des Bernolet, ce qui fait que Berhard est aussi une origine possible. Bernard est le patronyme le plus répandu avec 5.127 porteurs du nom. Cela étant, apparemment les traces écrites vont toutes dans le même sens d’un lien entre Arnol, Ernol; Eirnot Noles (l’an 1342, Ougrée), Arnus Nolet (l’an 1307, Liège), Ernoult (l’an 1536, Rekkem), Arnoldus Nollens (l’an 1375), et leur diminutif Noulet, Nolet (l’an 1363, Courtrai), Olet, etc. Mais si l'on considère ma récolte de cartes patonymiques belges, on constate une étonnante parenté géographique entre les patronymes Nolf (683) et Nollet (1.256), soit qu’ils se complètent, soit qu’ils se superposent. De Nolf, on dit qu’il « est porté surtout dans le département du Nord et en Belgique (également 76), c'est l'hypocoristique d'un nom de personne d'origine germanique, soit Arnolf (0), soit Onolf (0) ». Je trouve également dans un PDF suédois:
Arn-/ AErnulfR mn.
Fda. Arnulf, fsv. Arnulf, Arnolf, AEr(i)nolf, fvn. Qrnolfr
F.l. —> Ar(i)n-/AEr(i)n-, e.l. —> -ulfr.
Nom. arulfr Sö359
Ack. anulf U703
Et également sur < http://www.vikinganswerlady.com/ONMensNames.shtml>:
Found in Old Danish as Arnulf, Old Swedish Arnulf, Arnolf, Ær(in)nolf, OW.Norse Örnólfr. For the first element Arn- or Örn- {Arn may be derived from örn, "eagle" or may be a side-form of the Anglo-Scandinavian name Arni, which is a short form for names beginning in Arn- FJ pp. 11-12 s.nn. Arn, Arni; NR s.nn. Ar(in)n-/Ær(in)n-}. For the second element -ulfr {The second element -úlfr and the side form -ólfr are from *wulfaR, "wolf". When this second element appears in the latter part of masculine names, it is always pronounced as -ólfr, and quite often spelled that way as well. Compare with the Old High German name Aldulf}. Frequently found from early on in Old West Scandinavian, mainly in the Örnulfr form. Runic examples include the nominative form arulfr and the accusative form anulf. Anglo-Scandinavian forms include the place-names Ernulfestorp, Einulvestorp, Hernoldesthorp (1147) and the names Ernulfus (1409), Arnulfi (c. 1190), Arnolf' (1202), Arnolfo (1182-c. 1210). A short form of names in Arn- is Arni. A short form of names in Arn-, Arinn-, Ærn-, Ærinn- is Ari {FJ pp. 17-18, 342, 351 s.nn. Arnulfr, Arn-, -ulfr; NR s.nn. Ar(in)n-/Ær(in)n-, -ulfR}
{Arni: A short form of masculine names in Arn-, Ar(in)n-/Ær(in)n-. Found in Old Danish as Arni, in Old Swedish as Arne, and in OW.Norse as Árni. Runic examples include the nominative form arni, the genitive form arna, the dative form arno and the accusative form arna. A short form of names in Arn- is Arni. A short form of names in Arn-, Arinn-, Ærn-, Ærinn- is Ari.} (GB p. 8 s.n. Árni; FJ pp. 11-12, 342 s.nn. Arn, Arni, Arn-; NR s.nn. Ar(in)n-/Ær(in)n-).
On aurait donc Arnwulf >>> Arnulf >>> Arnolf/Ernolf >>> Arnol/Eirnol >>> Nolle ou Nollet.
Ces patronymes témoignent d’un lien entre ces familles porteuses d’une des variantes du prénom d’origine et les terres où elles vivent en un plus grand nombre qu’ailleurs. Il est possible que de nombreux Nol(l)et soient cousins si l'on admet la partularité de cette forme et si l'on compare le nombre de Nolet/Nollet actuels au nombre de descendants dont le patronyme est rattaché à un village tel que "Steeland". La parenté des Nolet/Nollet est évidente sur un plan géographique et linguistique. Plus d'un âne s'appelle Martin mais ça a le mérite de donner du sens au nom qu'on porte.

Le lien entre arnolf et Nolet est encore indiquée dans l'explication qui suit:
 « Nolet, Nolette, Nollet, Nollé, Nolle (e), Noul (l) et, Noul (l) ez, Noulette, Deno (l) et, Denoulet, Desnoulet, Desnoulez : patronyme vleivorm van VN Arnol, Ernol, de Germ. VN. Arnoud, anno 1307: Arnus Nolet, Luik (Renard 238); anno 1363 Jhan Nolet, Kortrijk [xlvii]; anno 1536 Nolet van der Camere = Ernoult van der Cameren, Rekkem (proche de Menin) [xlviii]. »
« Nolard, Nollas, Noullard: Patr. Afl. Van VN. Arno(u)ld. Vgl. Nolet. anno 1365: Noullart Collebiaul, Bergen [xlix]. »
« Nolle (s), Nolens, Noelen, Nohl (en), Nolis, Nul (l) ens, Nulis, Nuel (l) ens, Neulens : Patr. Vleivorm van de Germ. Naam Arnold, Godefridus Noelen = anno 1361 Godefridus Nolen, Hakendover; anno 1373, Arnoldus Nollens = anno 1375 ab Arnoldo Nullens, Meldert [l]. »
Nolot: Trouvé sur <http://jeantosti.com/noms/a.htm> Hypocoristique d'un nom de baptême terminé par -nol ou -naud, par exemple Bernol, Renaud, Arnaud (Arnol). Le patronyme Nolot est fréquent dans la Nièvre. On trouve la variante Nollot dans la Marne et dans l'Yonne. Les noms Nolet et Nollet (département français 59 et 62) sont formés de la même façon.

Nauleau, Naulleau: patronyme fréquent dans l'Ouest, notamment en Poitou et en Vendée. Sans doute un diminutif de Nau, qui correspond dans ces régions au prénom Noël. Selon M.T. Morlet, il s'agit d'une forme avec aphérèse de Renaulet, diminutif de Renaud. Formes voisines : Naulet, Naullet, Naulin, Naulot (ces deux dernières surtout portées dans l'Yonne, où l'on trouve le patronyme Nault, qui pour sa part correspond bien à Renault).
 « Naud, aphérèse de Renaud ou d’Arnaud, reste parfois seule en Naud ou Nault, mais donne surtout des Naudin, Naudet, Naudon, Naudou et des formes en “o” comme Nodin, Nodet ... . Par la forme « Nault » on a aussi Naulin, Naulet, Naulot et Nolin, Nollet, Nollot (source non relevée). »
« Nolet, Nollet, Noulet, Noulez, Noullet. Anno 1279-81 « Noules li Tiliers » ; anno 1307 « Arnus Nolet » Liège [li]; anno 1302 « Noullet Oedon » ; anno 1314-15 « Noulet le Borgne » Mons ; anno 1342 » « Eirnot Noles » Ougrée ; anno 1444 « Jehan Noulet » ; anno 1496 « Veuve Nollet le Liégeois » Namur ; anno 1499 « Tyart Nouleit » Romerée ; anno 1509 « Nolet Cona » Namur ; anno 1522 « Jos Nollet, Clercque » Surice ; anno 1593 « Nicolas de Nollet » Dinant ; dérivé en « et » de No(u)l hypocoristique (Linguistique : adjectif qui exprime une intention affectueuse, caressante) d’Arno (u) ld [lii]. »
Arnolet, Bernolet (vers la Flandre), Renollet, Mignolet, Pignolet (en Wallonie). 
Il y a bien sûr le refrain de cette chanson : « Je me suis levé par un matinet. Que l’aube prenait son blanc mantelet. Chantons Nolet, Nolet. Chantons Nolet encore ». En réalité, cette chanson a parcouru les contrées et étaient adaptées dans chaque région au goût des gens. Il certain que le vocabulaire de la version française à 8 couplets ne la fait pas remonter au-delà du XVIIIe siècle.

Dans le Bas-Quercy en parlant de Noël on dit Nouël et Nadal (Natalis, bonne Nouvelle), dans le Languedoc on dit Nadal et on parle de Nadalet (petit Noël), à Besançon on dit Nouë, en patois d'Ile-et-Vilaine on dit Noa et Noua, en Gascogne on dit Nau, Nadau et Nadalet, en Bretagne on dit Nedelek et Nouël, en Bourgogne on dit Noei. En Anjou, on a la tradition des "Naulets" voulant dire à la fois "petit Noël" et "Nau" = Noël en patois angevin perpertue également ce patrimoine culturel.

      Dès 1512 sont imprimés, au Mans, les Noëls nouvaulx […] dont en y a plusieurs notz à deux parties de François Briand, maistre des escolles de Sainct-Benoist en la cité du Mans. En plus d'être l'un des rares recueils qui comporte de la musique notée, il s'agit là de la toute première œuvre musique imprimée en France. Il est donc possible que le "Chantons Nolet" s'y trouve. Ce qui ne serait pas trop étonnant si l'on en juge par la tradition que voici:

« Tradition de Noël en Acadie (Canada): Le Naulet épelé aussi aulet, nolet, olet !!
Tradition très populaire en Acadie même au début du 20e siècle,c'est à dire avant la tradition nouvelle et moderne de la distribution des cadeaux associere à Saint Nicholas ou Santa Claus.
Cette tradition nous venait du centre-ouest de la France (l'Anjou, le Maine, le Berry donc) ... . Le naulet était une galette ou un petit pain de pâtisserie qui avait la forme d'un enfant. Plusieurs disent que ça représentait Jésus. Pour ceux qui on connu cette tradition en Acadie, le naulet était de pâtisserie spéciale réservé aux enfants seulement. Cette pâte était soit de sucre soit de mélasse. On mettait des raisins pour le nez, les yeux des boutons, une endure représentait la bouche. On appelait ce naulet une catin de pâte. Le matin de Noël, les enfants couraient chez le parrain et la marraine. Ces derniers étaient ceux qui distribuaient ce petit bonhomme de pâte, soit en forme de fille, soit en forme de garçon. On rapporte que ce cher Nolet se conservait des mois, l'enfant le prenait comme jouet, comme une poupée, se couchait avec, etc... Éventuellement le nolet était mangé comme friandise quand ce n'est pas le chat qui s'en emparait, finalement, la tradition du naulet semble s'être élargie vers la fin du 19e siècle lorsque les enfants en reçevaient un de leur mère. Dans la région de Tracadie, on les appelait "les petit olets". Et certaines familles les mettaient dans les bas de Noël des enfants.
Dans les familles acadiennes en Nouvelle-Écosse, la tradition se centrait ou s'associait au jour de l'An. Si la tradition du nolet à disparu de nos jours, celle de recevoir un cadeau du parrain et de la marraine a survécu.
PS. Je pense que ma grand-mère Suzanne Morais Brideau elle aussi cette tradition perpétuait, s'il y en a qui peuvent certifier mon dernier commentaire, dites-moi si j'ai raison par le trûchement du journal, ou le site familial.
Claudia Morais Brideau 
»

Dans le Berry (le Berry jouxte l'Anjou), c’est un enfant, « le petit Naulet », qui assurait la distribution des cadeaux aux enfants (la tradition des cadeaux à Noël remonte au XVIe siècle).  
Le "Nolet" en latin signifiant "Il ne voudra pas" est une extrapolation.
C’est en Flandre belge et française que la concentration de Nollet est la plus forte.

Mon impression est également que deux étymologies différentes sont à l'origine d'une même prononciation. Maintenant, rien ne dit que Nolet n'ait pas été un prénom par ici et n'ait pas signifié "Noël". La question est peut-être de savoir si dans nos régions les gens désignaient la fête de Noël de cette façon et si la chanson angevine chantée également en Languedoc était connue par ici. Le problème est aussi que c'est en Flandre et dans le Nord de la France que les Nolet et les variantes du nom sont les plus nombreux, et non en Anjou ou dans le Berry. En Flandre, Nolf et Nolet semblent aller de pair sur le plan géographique, ils se complètent ou se superposent. Le patois angevin ou bérichon n'était certainement pas non plus du picard. Cela dit, il n'est pas interdit de continuer à chercher, de rêver ou même d'extrapoler.

Ma conviction est la suivante: dans nos régions, Nolet vient du prénom "Arnwulf" ("arn", l'aigle et "wulf", le loup) ayant évolué en >>> Arnulf >>> Arnolf/Ernolf >>> Arnol/Eirnol >>> Nolle ou Nollet. La distribution géographique des patronymes 'Nolf' et 'Nolet' va souvent de pair, comme par exemple dans la châtellenie de Courtrai.


_________________________

https://armoiries-noblesse-belge.blogspot.com/2015/03/obits-armoiries-noblesse-belge.html

Liens publicitaires exploitant ce blog interdits pour tous pays.
Exceptions