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"Horum omnium fortissimi sunt Belgae"
De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves

 
Blog d'Olivier Nolet de Brauwere,
Héraldiste et Généalogiste
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NOLET (DINANT)



Auteur de la généalogie ci-dessous non connu.



Pays-Bas espagnols

« La famille Nolet est de vieille souche. Marie de Nollet, chanoinesse d’Andenne vers 1430 devint doyenne de ce chapitre noble. Cette maison donna un grand nombre de membres à la magistrature de Dinant » (Delvaux de Fenffe, « Les abbés et princes-abbés des abbayes de Stavelot et de Malmédy du XIIe au XVIIIe siècle », 1935).

I. XVIe siècle : Jean de Nolletépousa Marghe de Thinne dite du Cerff (voir Tome II).
          
II. Jean de Nollet, époux de Beatrix Honoré. Fils de Jean Nollet, bourgmestre de Dinant. Jehan Noullet - alias Jan Nollet, échevin de Dinant le 20.4.1558 (contrefixé par acte du 12.8.1541), 14.3.1558 et 20 avril 1580 (deux actes contrefixés), 23.00.1560, 18.12.1562 (contrefixé à acte de 1600), 8.1.1561 (contrefixé à acte de 1548), 13.10.1575 (34), 7.10.1558(35), 30.3. et 14.1.1558, 1563, 15.9.1563, 19.7. et 13.9.1564, 6.4. et 12.9.1565(36), 2.6.1567(37), 4.6.1565(38), 13.1.1574 (contrefixé à acte de 1564)(33), 13.10.1575 ( A.-E. ; éch. Dinant) : « Son scel : écu échancré, penché, abaissé et timbré : écartelé, au 1 : à trois oiseaux, au 2 : fretté à un chef (Thynes), au 3 : un renard saillant accompagné en chef à senestre d’une étoile à 6 rais, au 4 : un rameau fruité de six (ou trois ?) pièces (croisettes, glands ?) posées en diapure -heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier : un trèfle tigé haussé -(peut-être : un arbre au tronc mal écarté, le feuillage disposé en manière de trèfle). Légende : S. IEHAN NOUVLLET ». La tombe des époux se trouve décrite au verso d’une pièce versée au XVIIIe siècle pour établir la noblesse de la famille Nollet dinantaise : « Acte du 13 janvier 1567. Ce contrat démontre que Jean de Nollet, fils de feu noble homme Jean de Nollet, inhumé dans l’église de Notre-Dame à Dinant avec une tombe de quatre quartiers. Épitaphe inscrite dans la bordure : « Chi gist noble homme -Jean de Nollet bailleux de Couvim et bourgmestre de Dinant mort le ... 1548 et damoiselle -Beatrix Honore sa compagne morte le 2e maie 1568 ».  Nicolas de Nollet dénommé dans cet acte était en son vivant Grand Mayeur de Dinant ; il est aussy inhumé dans l’église de Notre-Dame à Dinant, avec une tombe de 8 quartiers. Suit un dessin figurant au centre, un grand écu timbré : écartelé, au 1., trois merlettes, au 2., fretté à un chef, au 3. un croissant accompagné de 6 croisettes recroisettées rangées en fasce, 3 en chef et 3 en pointe, au 4., une espèce de tournesol -tigé et feuillé, terrassé. Heaume orné de lambrequins et d’un bourrelet intentionnellement droité en manière de bandeau de couronne sommé d’une rangée de demi-perles -et cimé d’un arbre sec. Sur 4 coins se trouvent contenus dans le champ de quart de cercle mouvant des angles du papier, les quartiers : 1. : trois merlettes ; 2. : le croissant et les 6 croisettes ; 3. : le fretté à un chef ; 4. : la fleur de ... (?). Sous le blason, une note : la note : « Cette copie et représentation sont conformes à une tombe édifiée en l’église de Notre-Dame à Dinant, hormis ce qu’il y a un espace laissé n’aiant seu lire ni le jour ni le mois à cause de l’antiquité. Le font ... en caractère ancien ce que j’atteste estre conforme était signé » (Copie de ... )(43). Même épitaphe sans description de quartier ni d’armoiries sur l’intitulé : extrait d’une tombe située dans l’église de Notre-Dame de Dinant avec le quartier.(44)
           Chose curieuse et inquiétante, une autre tombe, avec ... variantes figure en dessin dans le même fond. Elle se trouverait dans la collégiale à côté de l’autel [1943 N° 4, 59]. Ici les armoiries sont ... dans un quadrilatère qu’entre ... changée en écriture gothique aux 4 angles quatre cercles contenant chacun un écu échancrés. Les armoiries y sont un écu échancré abaissé et timbré : ... 1. Trois merlettes ; 2. fretté ; 3. : moulin (?) ; 4. : un rameau fleuri. Heaumané de lambrequins et du bourlet. Cimé d’un arbre sec.
           Quartiers :          chef dextre : à 3 merlettes (Nollet).
                            chef senestre : un croissant et croisettes (Honoré).
                            pointe dextre : 3 lionceaux et écu en cœur (Salemon).
                            pointe senestre : fretté à un chef (Thyne).
« Chi gist noble homme / Johan Nollet en son temps bailleux de Couvin bourgmestre de Dinant qui trépassa là 1548 le ... jour d’... et damoiselle Beatry Honoré son espouse laquelle trépassa l’an 1568 le 27 janvier le mardi. »
           « Il est superflu de faire observer combien sont inquiétantes ces copies avec de notables variantes et toutes deux attestations véritables... . La récente copie serait plus sûre que la première où le blason de la femme figurant parmi les quartiers des armoiries du mari est anormal. Nous n’en connaissons que peu d’exemples ».
           « Dans le même fonds : la généalogie de Jean de Nollet figurant parmi la noblesse... en 1468. Voir le fond IIe –VII, p. 158. La même liasse 139 présente la descente de la famille de Nollet avec les armoiries sommairement dessinées au sommet : l’écu aux 3 merlettes sommées d’une couronne à 6 perles haussées d’où émerge l’arbre sec avec une devise : « Plus minutur ... Nollet ». « C’est la tombe suspecte signalée ci-dessus et qui semble bien n’avoir été enregistrée plus ou moins fidèlement que pour étayer les prétentions exprimées dans ce crayon généalogique. » Voir dans les fragments en 1569. Il épousa Anne ou Beatrix Honoré, laquelle vivoit en viduité dudit Jean son mari, le 5.5.1586. De ce mariage naquirent :       
                    Jean de Nollet, écuyer, fils aimé, Souverain Bailly de Revin en 1586, 5 may.
                    Nicolas de Nollet, suit en III.
                   « Pierre de Nollet aussy dénommé dans un acte du 13 janvier 1567 aiant été tué par cas fortuit, fut inhumé dans l’église des dominicquains à Liége avec une tombe de l’an 1561 qui démontre sa noblesse -lesquels dits Jean, Nicolas et Pierre de Nollet étant tous fils de feu noble homme Jean de Nollet et dame Beatrix Honore. » (Fonds O.G.H.B.). Il s’agit probablement du même « Pier de Nollet, de Dinant qui termina sa vie par occision en 1572. Effigie du défunt à genoux, et revêtu de sa cotte d’armes. Armoiries, quatre quartiers. Sa tombe jadis au Couvent des Dominicains à Liége (46) » (Fonds O.G.H.B.).
                   4° Thomas de Nollet ? (voir chapitre suivant).

IIINicolas de Nollet, écuyer, [Nicolas de Nollet, fils de Jean de Nollet et d’Anne d’Honoré ; Jean fils de Jean de Nollet et de Marguerite de Cerf ditte de Thine (147)(Fonds O.G.H.B.)]. Grand Mayeur de la ville de Dinant en 1582 et seigneur tréfoncier de Wellin, receveur des religieux de Stavelot pour les biens qu’il possédait au ban de Wellin, épousa, p.t.d.m. le 5.5.1586 Louise-Anne de Linte dite de Baillonville, fille de Jean de Lintre dit de Baillonville et d’Anne d’Oryo. Louise-Anne de Linte vivoit en viduité dudit Nicolas le 26.10.1626. « Épitaphe de ... aux dames carmélites de Liége, suivant attestation notariale de, 1773 relatant copie par mienne non datée du ... (illisible) » : « Noble et vertueuse damoiselle mademoiselle (sic) Anne De Lint dit Beyonville Delaissée de feu noble sr Nicolas De Nollet pourvoyant à l’honneur et gloire de Dieu au bien de sa postérité et lustre de sa famille et érigé ce tableau l’an 1605 et en furent recognus les armes de Nollet avec les huit quartiers scavoir : Nollet, Honnore, Thine, Salemon, Lynt, Omale, Dorjo, Tiigen (66)». Il épousa en secondes noces Mademoiselle Marguerite de Limbourg ; leur testament du 10.10.1600 est scellé d’un « cachet plaqué ; écu abaissé et timbré : écartelé aux 1. et 4., trois merlettes, aux 2. et 3., un croissant en cœur accompagné de 6 croisettes rangées en fasce, 3 en chef et 3 en pointe. Heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier un arbre rond terrassé » (58). On remarque dans le même fonds (59) une curieuse représentation du cimier de Nollet qui comprend les deux motifs utilisés par Nicolas : c’est une merlette de sable enclose de 4 pieux et d’une chausse d’or et brochant sur un arbre sec de sinople. Un monument à la mémoire de ces époux, jadis, à Notre-Dame de Dinant. Un dessin en est conservé dans les archives de Levignon (60). On y voyait sous un arc soutenu de 4 pilastres et surmonté d’une statue du Christ ; 2 angelots tenant (illisible) un blason ovale aux armes des époux, la représentation de la résurrection en marbre blanc. Le blason de dextre était aux 3 merlettes, celui de senestre, parti de 3 merlettes et de Limbourg : au-dessus on lisait : « À l’honneur de la très glorieuse résurrection de notre sauveur et rédempteur Jésus-Christ ; et en mémoire de vaillant et honoré Nicolas de Nollet, en son vivant Souverain Mayeur de Dinant décédé le premier iour de mars 1609, et de prudente et vertueuse damoiselle Mademoiselle (sic) Margueritte de Limbourg son épouse, laquelle trépassa le 19e de maye de l’an 1615, leurs corps reposent sous la tombe de leurs ancestres au-devant de ce pilier, prie Dieu pour leurs âmes. » Il est ainsi une pareille épitaphe de marbre attaché à un pilier de l’église collégiale Nostre-Dame de Dinant, ce que j’atteste, signé : « Fran. le Vache, Notaire, 1702 ». Les quartiers sont à dextre : Nollet - Honoré - Salemon - Thines. À senestre : Limbourg - Dusar - Sohet - Valhain (61) (Fonds O.G.H.B.)Dont 5 enfants :
           1) Nicolas de Nollet, écuyer, suit en IV.
           2) Thierry de Nollet, chanoine régulier de Neufmoustier-lez-Huy, mort le 9 mars 1619.
           3) Gilles de Nollet, suit en V.
         4) Jean de Nollet, abbé de St-Gilles-lez-Liége, vivoit en 1652, 8 Janvier. Vivait en qualité d’abbé Susdit 1630.
           5) Marie de Nollet, religieuse à Millen.     
                                     
IV. Nicolas de Nollet, écuyer, mayeur de DinantSon scel employé par Jean de Fléau, le 16 avril 1597 ; Nicolas Nollet, Suzerain-mayeur de Dinant, 27.6.1607 (48). Honorable homme Nicolas de Nollet, suzerain échevin et mayeur de Dinant les 11.8.1593, 14.11.1593 (49)4.3.15945.10.1595, 18.9.1596, 5.7.1600, 20.9.1600, 17.3.1605, 27.4.1607 (51), 25.11.1608 (50), - Le 13 janvier 1600 : illisible (voir documents) ; son scel ; écu abaissé et timbré, écartelé au 1. et 4., trois merlettes, aux 2 et 3 un croissant accompagné de 6 mouchetures d’hermine posées 3 en chef et 3 en pointe rangées en fasce. Heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier : un arbre sec, mouvant du bourlet. Légende : S. NICOLAS de NOLLET (52) (Fonds O.G.H.B.). Les 2e et 3e quartiers sont une mauvaise représentation du blason Honoré. Nicolas de Nollet possède un autre sceau sur lequel les meubles Honoré sont mieux respectés, quoique le défaut de place les a encore singulièrement étriqués (voir Notaire Honoré). Il se sert de ce second scel aux dates suivantes : 21 juin 1591 (contrefixé par acte de 1586), 18 mai 1584 (53)29 janvier et 29 octobre 1584, 29 avril 1587 (54). Son scel : écu abaissé et timbré : écartelé aux 1. et 4, trois merlettes, aux 2 et 3, un croissant accompagné de 6 croisettes, 3 en chef et 3 en pointes, accolées et abaissées. Heaume orné de lambrequins et du boulet. Cimier : un arbre sec. Légende : S. NICOLAS NOLET. Notons que les dates auxquelles ce sceau semble avoir été en usage, porte à croire que c’est le premier décrit ci-dessus qui le remplace, peut-être par suite de sa perte. On remarquera également le changement de la légende NOLET en de NOLET. Il vivait en 1624, le 17.8.1626, 1627, 1628, le 17.8.1650, le 17.2.1634 et épousa Anne de Binckem, fille de Jean de Binckem, seigneur de Ramouil (ou Pamouil), du Sart, et de Marie de Falloise. Dont 2 enfants :
         1) Louis de Nollet, écuyer, seigneur aux Granges en la comté d’Etteneux, demeura au faubourg de Vignis-lez-Liége. Vivoit en 1671. 287b. Il épousa :  p.t.d.m. 17.8.1650, app. EL. 9.10.1651. Catherine de Hemricourt dite Haneal, fille de Catherine de Cambremont. Dont :                  
                   1° Jean de Nollet, écuyer, Capitaine au service de l’Evêque de Munster, né le 8.1.1652, baptisé à St-Jean-Baptiste à Liége.
                   2° Ailid Marie Anne de Nollet née le 7.2.1653, baptisée à St-Jean-Baptiste à Liége. Avait épousé Pierre-Paul d’Hemricourt qui épousa en secondes noces Anne-Marie des Prez, laquelle vivoit avec ledit Louis en 1671. 287b.
           2) Jean de Nollet, Chanoine régulier de Saint-Gilles-lez-Liége, Prévôt du Héron, fut baptisé à Ramey le 7.3.1626.

V. Gilles de Nollet, vivoit le 17.2.1634, épousa Aelidir Pastoir (Pastour) fille de Jean Pastoir bourgmestre de Maestricht (?) et de Gertrude Van Bunde, leur contrat de mariage fut conclu le 11.10.1626 (70) (Fonds O.G.H.B.)., ailleurs, on donne la date du 17.2.1626. 8b. Dont 5 enfants :
           1) Frédéric de Nollet.
           2) Ernest de Nollet.
           3) Gilles de Nollet, chanoine régulier de St-Gilles-lez-Liége.
           4) Jean de Nollet qui suit en VI.
           5) Anne-Gertrude de Nollet (vivait en 1701, aurait épousé Gilles de Nollet, seigneur du Ban Dumont, homme de fief de la prévôté de Poilvache, 9.8.1634 (lié par acte de 1651), use d’un scel paraissant emprunté ; il est fort fruste, mais on y distingue un chevron accompagné de ... (?)(72)« Ses 16 quartiers : les 16 quartiers de Gilles de Nollet laquelle (sic) espousa lan 1655, le 25 janvier Anne-Gertrude de Nollet. » Nollet : d’argent à 3 merlettes de sable - Thine - Honoré - de Salemon - De Bleret - Rochecour - De Lint – Dorjo - De Pastour - Van der Aercht - Van Bunde - van Zuar : Isembourg (73) (Fonds O.G.H.B). Anne-Gertrude de Nollet, vivante en juin 1701 (107) (d’argent à 3 merlettes de sable), fille de Gilles de Nollet et d’Aleyde de Pastour, aurait épousé en secondes noces Charles-Ignace Colins, écuyer, qui naquit à Cour-sur-Heure, le 3.31672, il acquit de Ferdinand de Croy, duc d’Havré, la seigneurie de Tarcienne et il en fit le relief le 4.2.1680. Reçu à l’état noble de Namur en 1680, il mourut le 13.3.1696.

VI. Jean de Nollet, écuyer, épousa Marguerite Adrienne de Warnant, fille d’Arnoul de Warmont de Liboy, écuyer, seigneur de Biron-sur-Ourthe, et d’Agnès Catherine de Gaiffiet. Jean était fils de Gilles de Nollet et de Aelide de Pastourfils lui-même de Nicolas de Nollet et d’Anne de Lint ditte de Baillonville, fille de Jean et d’Anne d’Orjo (Fonds O.G.H.B.)Dont :
1)   Catherine Françoise de Nollet, jeune fille en 1697. »

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Nollet (Dinant): fragments

1568 :                    Margeritte Nollet morte le 26.5.1569, épouse le Perpète de Villenfagne. La tombe de ces époux ornée de leurs armoiries dans la collégiale de Notre-Dame de Dinant (45) (Fonds O.G.H.B.).

1596 :                   Nicolas de Nollet signe et scelle une lettre datée de Bruxelles le 12 octobre 1596, d’un cachet plaqué ; « écu abaissé avec les initiales N.N. : écartelé au 1. : trois merlettes becquées ; au 2. : un croissant accompagné de 6 croisettes recroisettées 3 et 3 rangées ; au 3. : un lion ; au 4. : fretté à un chef » (Thynes(56) (Fonds O.G.H.B.).

1625 :                    Servais Nolet, pasteur de Fleurus, scelle, le 14 juin 1625, le testament de Martin Lambert, de Suarlée, approuvé en 1636. Son petit cachet annulaire ; écu inscrit dans un ovale : au chevron accompagné de 3 merlettes. [A.E. (-P. : un monument à sa mémoire, jadis, à la cathédrale Saint-Aubain de Namur : l’écriteau suivant en lieu d’épitaphe pour Monsieur l’archiprêtre Nollet. En lieu de pierre sépulcrale s’ensuit en perpétuelle mémoire de Monsieur Servais Nollet la fermeture de la chapelle de l’archiprêtrise de marbre noir, treillé très artificieusement de pilastres de cuivre tourné, qu’il a fait ériger pendant sa vie à l’honneur de Dieu, au chef duquel est inscrit en lettres d’or, ce qui s’ensuit : « D.O.M. Servatius Nollet biolanus savae theologiae licentiatus ex pastore et decano Flerucensi luius ecclesiae canonicus graduatus et archipraesbyter Namurcensis epistaphy loco vivens nos cancellas erigi curavit anno 1648 obijt anno 1650 die visegima quinta decembris (69) (Fonds O.G.H.B.).

1650 :                    Servais Nollet : archiprêtre de Namur, mort en 1650, son épitaphe, comme dessus et son blason : d’argent au chevron d’azur chargée en chef d’une couronne à 3 fleurons d’or et accompagnée de 3 merlettes de sable couronnées d’or (75).

1684 :          Nicolas-Joseph de Nollet, seigneur de Bandumont, Vaux et Thon au comté de Namur, scelle, 26 mars 1684, une commission de tuteur ; cachet plaqué ; écu ovale abaissé et timbré : à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et de bourlet cimé d’un arbre sec (80). Le même intitulé, 22 août 1713 : seigneur de Bandumont et seigneur foncier de Namèche. A signé : Bandumont [Hist.]. Noble Nicolas-Joseph de Nollet, seigneur de Bandumont signe : de Nollet de Bandumont, 12 avril 1689, une procuration et scelle ; en cachet plaqué écu ovale dans un cartouche sous couronne à 7 perle haussée : à 3 merlettes (81). Le même scelle, 17 juillet 1708, pareil dans un mot signé : du Bandumont (82)De Nollet-Bandumont signe et scelle lettre à Thon 6 novembre 1703 (83)Nicolas-Joseph de Nollet, seigneur de Thon fut repris à l’Etat noble de Namur, en 1694 (101). Par après sa qualité lui fut disputée en avril 1703, procédure au cours de laquelle Nicolas-Joseph de Nollet, seigneur du Mont, fait ses preuves (102) (Fonds O.G.H.B.). Une autre procuration 22 avril 1710 (84). Le ... de noble homme Nicolas-Joseph de Nollet, seigneur du Bandumont, Thon, Namèche le 14 février 1713 (85)De Nollet Bandumont scelle une quittance délivrée le 1 avril 1700, à Mr de Mozet, seigneur de Grunne (86). Son cachet ; écu ovale dans un cartouche sous couronne fait d’un bandeau chargé de 5 filets de cinq perles en bande. À 3 merlettes. // Nicolas-Joseph de Nollet ecuier seigneur du Bandumont et seigneur foncier de Thon et de Namèche délivra, le 18 décembre 1712 une commission d’échevin donnée à notre château de Thon sous notre signature et cachet de nos armes. Son cachet plaqué ; écu ovale abaissé et timbré : écartelé aux 1 et 4 d’or à 2 lions affrontés (qui sont Bleret), aux 2. et 3., de gueules à la fasce d’or accompagnée de 3 trèfles tigés, 2 en chef et 1 en pointe (qui est Pastour). Sur le tout, un ... ovale en cœur ; à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier : un arbre sec (87). La procuration du même en date du 2 juin 1719 ent. scellée de même (qui signe : « à Bruxelles, De Nollet du Bandumont ») (88). // de Nollet-Bandumont, ... (illisible) 1702, signe et scelle une lettre d’un cachet plaqué ; sur ovale dans un cartouche, sous couronne à 9 perles haussées : à 3 merlettes (89)De Nollet de Bandumont et son épouse Marthe de Mozet scellent des procurations au château de Thon, les 7 avril et 13 mai 1694. Leurs cachets respectifs : les 2 cachets du mari identiques que ci-dessus en 1689. Deux de la femme sont ovales, à deux écus ovales accolés dans un cartouche sous couronne à 9 perles sur le bandeau. 1° À 3 merlettes ;  de Mozet (voir Notaire Boseau(90). Leur tombe, jadis, dans l’église de Thon, ... (illisible) à une époque indéterminée à Houx et encastré dans la muraille à l’intérieur du parc où elle se voit aujourd’hui, porte l’inscription et les quartiers : « Icy gissent noble homme Nicolas-Joseph De Nollet, seigneur de Bandumont et tréfoncier de Namèche et de Thon qui trépassat le 21 avril 1720 et noble dame Madame Marie Marthe de Mozet dit Bossieux sa compagne morte le 17 septembre 1697. Prie Dieu pour leur âme. » Au sommet de cette inscription gravée sont les armoiries et, étager aux côtés des quartiers : 2 écus accolés penchés sur un heaume orné de lambrequins et du bourlet cimé d’un arbre sec. A. : à 3 merlettes. B. : de Mozet à la bande. Les quartiers : Nollet, à 3 merlettes -   - Honoré - Tinne - Nollet - Pastour - Lintre -  Honoré ( ?). Et : Bossiau - Waha - Moraux - Lespinée - Celles - Masbourg - Fizenne - Ramlo (92). L’écu de l’épouse y est figuré en losange alors qu’il est ovale. Comme celui du mari sur le document original. On y dénote quelques négligences de lectures : gisant - Nollet - tréfoncier- Thon. La date de la mort du mari n’y est pas indiquée parmi les noms inscrits aux quartiers, on remarque les variantes : Linthe - Bossiau - Ramelot. Il semble que Le Fort ait vu la tombe avant la mort du mari et sans doute avant son transfert. Il la situe dans l’église de Thon. Voir la copie de cette tombe dans les archives de la famille de Waha (93). Ce personnage avait épousé en premières noces une fille du lignage de Prey ; en 2e noces ; une fille du lignage de Boseau. Ce sont ses 32 quartiers que l’on trouve dessinés sur un grand tableau soigneusement exécu. Au bas suit le blason de Nollet aux 3 merlettes de sable sur champ d’argent, accolé à deux écus ovales ; à dextre de Prez et à senestre De Mozet. Tous les timbres masculins sur ce tableau sont entourés pour faire face à l’alliance ; les blasons féminins sont tous ovales et timbrés (Fonds O.G.H.B.:
De Nollet (identique au tableau des quartiers de M.-A.-J.-H. ... en 1740) - De Thines - De Honoré - De Salomon.
De Bleret – x ... [muet : au tableau de 1740 que 1740 que nous signalons cet écu muet est remplacé par celui de Lynatton (ou Eynatton)] -De Chevalier - Dacos.
De Nollet - De Honoré - De Linte - De Dorjo.
De Pastour - Van Ærh - Van Zuarsrenbours.
De Nollet (la cuve du cimier est ici frettée de sable) - De Thine - De Honoré - De Salemon.
De Linte - De Oumale - De Dorjo - De Firen (ou Fisen).
De Pastour - Van Meysseim - Van Ærh - Van Broch.
Van Bunde - Van Beut - Van Zuarsenbour – x ... (muet).
Au dos se lit une attestation notariale datée de 1691 de la déclaration du Notaire Fabri en 1643 attestant l’authenticité des armoiries figurant dans le miroir de ... (illisible) de Hemricourt (94) (Fonds O.G.H.B.).

1693 :                    Charles-Louÿs de Nollet (voir tome II de ce présent ouvrage), écuyer, fils de Nicolas de Nollet et de Jeanne-Louise-Thérèse D’Orjo, seigneur de Bourdon [dépendance de Marenne, ... (mot illisible : environ de ?) de Marche en Luxembourg] et Marenne et Dame Jenne Louÿse Dorjo scellent une procuration le 17.6.1695 de deux cachets.  de Nollet ; écu ovale dans un cartouche abaissé et timbré : à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier : un arbre sec.  Nollet-Orjo ; écu en losange accosté de deux palmes, sous couronne à 8 perles haussées : parti de 3 merlettes et d’une aigle (96). Les sceaux sont identiques le 4.9.1693 (100), le 17.6.1695 (99), le 29.12.1699, et seul Charles-Louis de Nollet scelle. Charles-Louis de Nollet, seigneur de Magery scelle une quittance, le 1.4.1700, délivrée de concert avec Nicolas-Joseph de Nollet, à Monsieur de Mozet seigneur de Grunne (103). (3 mots illisibles(112) identique au château de Magery, par Anne-Hubertine de Mozet ditte Bossiau, 9 février 1701, à son mari Louis-Charles de Nollet, seigneur de Magery, Marenne et autres lieux (113). Son cachet : deux écus ovales accolés dans une cartouche sous couronne à 9 perles haussées : A. : à 3 merlettes (114). Cachet identique le 10 septembre 1704 (98)De Nollet de Magery scelle une procuration le 27.5.1707 (105): cachet plaqué ; écu ovale dans cartouche sous couronne à 9 perles haussée à 3 merlettes (Fonds O.G.H.B.)Charles-Louis de Nollet et Anne-Hubertine de Mozet dit Boseau seigneur et dame de Magery scellent chacun déclaration faite à Magery, 27 février 1707. Cachet du mari identique au cachet utilisé en 1700. Autre procuration de Charles-Louis de Nollet le 2.1.1708 (104). Le 16.6.1721, Charles-Louÿs scelle d’un cachet identique à celui décrit ci-dessus à 2 écus accolés sous une couronne à 5 fleurons (97). (Fonds O.G.H.B.)La tombe de ces époux : cette tombe est posée à Bourdon. Un arbre secq pour le timbre – au-dessus du heaume - un heaume au-dessous de la couronne- icy une couronne. Suivent les deux écus. A. : à 3 merlettes. B. : de gueules à la bande accordant ces 2 blasons dessinés sommairement ... (1 mot illisible) : « Icy un griffon ». Au centre se lit une épitaphe : « Icy gisent noble et genereux seigneur messire Charles-Louis De Nollet seigneur De Bourdon, Marenne, Verdenne, qui trepassa le 28 septembre 1732 et noble Dame madame Anne Hubertine De Mozet Dame de Magery Houmont sa compagne decedee le 10e avril 1710 et en memoire De Heureussissime et Illustrissime seigneur Joseph De Nollet De Bourdon Abbe et Prince de Stavelot et de Malmédy mort au château de Bourdon le 16 septembre 1753 Priez Dieu pour leurs ames. » Deux colonnes de quartiers accordent cette épitaphe : Nollet - Honore - Bleret - Chevalier - D’Orjo - Maillem - Forvie - De Henry. Et de l’autre côté : Mozet - Moreau - Waha - D’Awans - Celles - D’Orjo - Masbourg - Oultremont (115).

Delvaux de Fenffe, Les abbés et princes-abbés des abbayes de Stavelot et de Malmedy du XIIe au XVIIIe siècle, Tongres, Imprimerie George Michiels-Broeders, 1935, pp. 72-74 : « La famille de Nollet est de vieille souche. Marie de Nollet, chanoinesse d’Andenne vers 1430 devint doyenne de ce chapitre noble. Cette maison donna un grand nombre de membres à la magistrature de Dinant. En 1582 Nicolas de Nollet, maïeur de Dinant et seigneur tréfoncier de Wellin, était receveur des religieux de Stavelot pour les biens qu’ils possédaient au ban de Wellin. Le 15 février 1606, Lothar, archevêque-électeur de Trèves accordait à Jean Nollet, cellerier à Schönberg (Beaumont), l’usufruit d’une usine de plomb nouvellement créée à Hardeberg, usufruit qui passa vers 1640 à Nicolas Nollet marié à Catherine Koffel  ( ? ? ?) puis à son fils, très noble seigneur Nicolas, officier de S.A.E. de Trèves à Beaumont (Schönberg est situé à l’est du cercle de Malmedy à peu près à la frontière actuelle du Reich (1935) près de Bleialf qui est déjà village allemand. Schönberg était le siège administratif d’un baillage (Amt) de l’électorat de Trèves. Consultant l’ouvrage d’Ernest Wackenrode sur Prum, nous lisons pages 31-32 que l’autel latéral droit de l’église de Bleialf fut donné en 1660 par « Nic. A Nollet oeconomus electoralis in Schönberg ».). Celui-ci acquit le 9 mai 1690, pour lui et son épouse Jeanne-Louise-Thérèse d’Orjo, la seigneurie de Bourdon, de Habbaye et de Marenne au prix de 14.000 écus. Le vendeur Jean-Bernard de Vervy stipulait dans l’acte de vente que l’acheteur devait en outre lui céder son office d’officier de Beaumont et s’engager à obtenir l’agrégation de S.A.S. de Trèves. Nicolas releva Bourdon et Marenne à la cour féodale de La Roche, le 25 mai 1691. Ces terres restèrent en possessions de ses descendants pendant plusieurs générations. En 1672, 18 novembre : naissance au château de Beaumont de Joseph de Nollet, fils de Nicolas de Nollet et de Jeanne-Louise-Thérèse d’Orjo. Il porte au baptême le nom de Philippe qu’il abandonnera dans la suite. En 1694, 14 novembre : il fait profession à Malmedy et prend le nom de Joseph. En 1695-1696 : il reçoit successivement la tonsure, le sous-diaconat, le diaconat et la prêtrise. Il remplit les fonctions d’économe et d’hôtelier. En 1715 : à la mort du prince-abbé François-Antoine de Lorraine, nous l’avons dit, les religieux de Stavelot et de Malmedy ne purent se mettre d’accord sur le choix d’un d’entre eux. Après sept tours de scrutin infructueux, ils se décidèrent à désigner un commendantaire étranger, Jean-Ernest de Loewenstein. Joseph de Nollet avait obtenu plusieurs fois vingt-quatre ou vingt-cinq voix et il ne lui avait manqué qu’un suffrage pour réunir la majorité exigée. En 1722 , 23 avril : Nollet fut nommé prieur de Mamedy. En 1727 : août : sa charge devant être renouvelée, Nollet donna sa démission, pour la forme pensait-il, mais, contrairement à son attente, Grégoire Laffineur fut élu pour le remplacer. Il devint alors prévôt d’Andernach mais bientôt rappelé à Malmedy, il fut réintégré dans ses fonctions. En 1741, 14 juin : L’abbé Drion étant mort, la lutte entre les religieux de Stavelot et de Malmedy fut de nouveau fort ardente. L’élection devait obligatoirement aboutir dans les trois mois, les religieux vaianet à lui choisir un successeur le 14 septembre au plus tard. Le 3 août, à la première séance de vote , les voix se partagèrent. Joseph de Nollet et Antoine Thonnard en obtinrent chacun vingt-trois. Dix réunions suivirent pendant lesquelles il y eut plus de trente scrutins sans donner la majorité à un des deux candidats. Enfin le dernier jour étant arrivé, Nollet l’emporta sur son compétiteur par 25 suffrages contre 22. En 1741, 20 novembre : il présida l’assemblée générale des Etats et le lendemain, « Joseph, élu abbé-prince, administrateur apostolique des monastères de Stavelot et de Malmedy, comte de Logne », promulgua son premier mandement. En 1741, 27 novembre : confirmation par Benoît XIV de l’élection de Nollet, notifiée à l’intéréssé, aux deux chapitres et aux vassaux du pays. En 1742, 6  mai : l’abbé est béni à Cologne par le nonce pontifical Mge Gravelis. Quatre jours après, il est de retour à Malmedy. En 1742 : 14 mai : il prend possession de son abbaye de Stavelot et « il régale très splendidement pendant deux jours les religieux ». En 1742, 20  mai : il prend possession de son abbaye de Malmedy, « cérémonies superbes, suivies d’un dîner et d’un souper également magnifiques ». En 1742, 27 mai : sa prestation de serment à Stavelot et sa réception d’hommages, etc. En 1742, 30 mai : son entrée joyeuse à Malmedy. Divertissements habituels : dîners, illuminations. Par décision romaine mettant fin à de longues disputes, les novices de Malmedy devront à l’avenir faire profession à Stavelot, suivant l’usage qui avait été imposé par saint Poppon. En 1744-1748 : la guerre ayant éclaté entre Louis XV et les puissances coalisées, la principauté de Stavelot fut de nouveau envahie par les troupes alliées qui y cantonnèrent, et l’accablèrent de réquisitions jusqu’à ce que la paix fut enfin conclue à Aix-la-Chapelle. Pour comble de malheur, la région fut fortement éprouvée par les maladies contagieuses qui décimèrent le bétail. Le prince-abbé prit des mesures énergiques pour enrayer le mal ; on implora surtout l’intercession de saint Remacle et la population assista en foule à d’importantes cérémonies en l’église de Stavelot où « des cierges très considérables » étaient apportés en offrande par les habitants de Malmedy et duban de Weismes. En 1743, le 13 mars : L’empereur François Ier donne enfin les lettres d’investiture à l’abbé de Nollet à condition que celui-ci prête serment de fidélité à l’Empire. Les hostilités étant terminées, le prince-abbépeut s’occuper de réparer les dommages subis pendant la guerre. Dans ce but il édicte de nombreux mandements pleines de sagesse et d’opportunité. En 1753, août : Nollet séjournait au château familial de Bourdon chez ses nièces (A la fin du XVIIe siècle, le château de Bourdon était occupé par le seul  frère que possédait l’abbé, par noble seigneur Charles-Louis de Nollet, seigneur de Bourdon, Marenne, Verdenne, Magery, époux d’Anne-Hubertine de Mozet, dame de Magery, Houmont. Charles-Louis de Nollet mourut à Bourdon les 23 septembre 1732. Il avait eu trois filles : 1° Jeanne-Louise-Thérèse de Nollet, née le 13 mars 1699, qui  épousa, le 15.10.1722, Jean-Charles baron de Waha dit de Baillonville, seigneur de Magery, prévôt de Bastogne et de Marche. Celui-ci était fils de Jean-Thomas de Waha, seigneur de Hodister, officier héréditaire du ban de Wanne et de Anne-Jeanne de Sierreux. 2°Marthe-Marie-Barbe de Nollet, qui releva le 3 février 1733 la seigneurie et le plein fief de Marenne et de Verdenne. Le 9 février 1742 elle se maria avec Henri-Joseph baron de Waha, frère du précité, seigneur de Hodister. 3° Françoise-Hubertine-(Albertine) de Nollet. En 1779, elle était encore propriétaire de Bourdon, Marenne et Verdenne, avec sa sœur Marthe, qui hérita de François), séjournait chez ses nièces, quands’aggrava « une érécipelle oedémateuse qui tenait un peu à la phlegmoneuse », dont il souffrait à la jambe. On manda le chirurgien Denis de Beauvoix, des Forges sous Chevron. Le praticien constata un commencement de gangrène et fit les sacrifications nécessaires ; un autre endroit d’infection se produisit dont « il excédait abondance de sérosité » et malgré les soins assidus du chirurgien auquel se joignit le docteur Fayotte de Marche, l’état de l’abbé empira de plus en plus et devint enfin deséspéré. En 1753, 16 septembre : mort de Joseph de Nollet. Le corps de Son Altesse fut ramené de Bourdon à Malmedy, « mais on faillit pendant l’obscurité de la nuit, perdre son cadavre qui se glissa hors du carosse qui le reconduisoit, sans qu’on s’aperçut qu’à une certaine distance, ce qui fit qu’on eut de la peine à le retrouver ». Il fut enterré dans l’église abbatiale de Malmedy, au côté gauche du maître-autel et replacé au même endroit après la construction de la nouvelle église. Un monument funéraire en marbres blanc et noir avec inscription votive recouvre ses cendres et se voit encore. Le défunt laissa  le souvenir d’un homme de grand bien et de haute générosité. Il enrichit son église et procéda à d’importantes constructions. Dans la chapelle de Bourdon fut placée une dalle mortuaire destinée à rappeler à la fois sa mémoire, et celle de son frère Charles-Louis de Nollet. Les armes personnelles portées par le prince-abbé étaient celles de sa famille : D’argent à 3 merlettes de sable. Il avait pour devise : « Nemini infensae » (dans l’église de Thon, près de Namèche, comme dans celle de Rotheux on peut encore voir des pierres tombales armoriées de la famille Nollet). »
          
1704 :          Marie-Louise de Nollet : sa dalle funéraire, jadis, aux dames Blanches à Namur : sur une autre petite pierre est écrit : « Icy gist soeur-Marie-Louÿse de St-Nicolas ditte de Nolet décédée le 31 juillet 1704 et Sœur Jolante Engelberte de Ste-Thérèse ditte d’Orjo sa tante décédée le 27 mars 1742. Requierant in pace » (109) (Fonds O.G.H.B.).

1712 :          Marie de Nollet, Emerentiane …  de Nollet et femme de Nollet scellent, le 8 avril 1712, une procuration d’un cachet plaqué ; écu abaissé et timbré : à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et du bourlet. Cimier : un arbre rond (118) (Fonds O.G.H.B.).
          
1713 :          Anne-Hubertine de Nollet épouse le Baron de Rahier le 22 octobre 1713, traité de mariage du Baron de Rahier avec Mademoiselle de Thon (119)Emmanuel Baron de Rahier de Bodeux et la Baronne de Rahier de Bodeux née de Nollet scellent un acte et une procuration (Fonds O.G.H.B.).
          
1716 :                    « Noble dame Emerentianne de Nollet espouse à Monsieur Derminne et Demoiselle Jenne de Nollet scellent, le 3 juin 1716, une procuration d’un cachet plaqué ; « écu abaissé et timbré : à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et du bourlet, sans cimier » (120) (Fonds O.G.H.B.).

Catherine-Françoise de Nollet : son blason ; écu en losange dans une cartouche, sous un bandeau de couronne ; fille de Jean de Nollet et de Marguerite Adrianne de Warnant (ou Warmont). Armoiries : écu : à 3 merlettes. Heaume orné de lambrequins et du bourrelet, cimé d’un arbre rond (?) et d’une barrière le tout de sinople (Fonds O.G.H.B.).



_________________________

(23) D’après les notes manuscrites anonymes conservées au Centraal Bureau voor Genealogie Den Hage.
(34) A.E., échevin de Dinant.
(35) Hosp. Dinant, liasse 101.
(36) Hosp. Liasse 13.
(37) Hosp. Liasse 97.
(38) A.E., Levignon, carton 353.
(33) A.E., Chapelle Notre-Dame de Dinant.
(43) A.E., E. noble : v. Nollet.
(44) A.E., Levi ... liasse 139.
(46) Nouveau, n. 1947.
(147) m.s. Denis, p. 8.
(66) A.E., Levignon, liasse 139.
(58) A.E., échevin de Dinant, transp., liasse 82.
(59) IIIe partie, v- Soumagne.
(60) A.E., échevin de Dinant, transp., liasse 139.
(61) On trouve les mêmes quartiers indiqués dans Le Fort, Iie page, registre 7 : diverses généalogies, N° 191.
(48) Hospice (?) Dinant, liasse 104 et 16 ou 116.
(49) A.E. ... Dinant 27 avril 1607.
(51) A.E., le : ... liasse 117, 8 mars 1591.
(50) A.E., Chapelle Notre-Dame Dinant.
(52) « 16 ; carton 353. »
(53) A.E., Chapelle N-D. Dinant.
(54) A.E., carton famille ... ?.
(70) A.E., Levignon, liasse 142.
(72) A.E., cour féodale Poilvache : parchemin.
(73) m.s. Lamotte, p. 103.
(107) Généalogies Enghiennoises : A. 45, 96. Tome III, 31.
(45) H.-E., Dinant : registre aux paroisses, N° 130, 26 mars 1592.
(56) A.E., cm. Dinant : documents, liasse 29.
(69) m. s. Varict. I, f : 89. 
(75) A.E., m. s. Stassart, registre 664. f° 272.
(80) A.E., Com. Namèche : Hist. et Adm., liasse 1.
(81) A.E., Notaire Frahan, liasse 2706.
(82) A.E., Notaire Lion, liasse 1704-10.
(83) A.E., Levignon liasse 139 ou 137 ou 131.
(101) Ann. Arch. ; T. XVIII, p. 175.
(102) A.E., C.-P. ... N° 306. Voir aussi A.-E. ; État Noble : admission.
(84) H., liasse 145.
(85) H., liasse 142.
(86) A.E., Notaire Lion (?), liasse 1716.
(87) A.E., Com. Namèche : Hist. et Adm., liasse 1.
(88) A.E., Notaire Douxchamps, liasse 792.
(89) A.E., Levignon, liasse 145.
(90) A.E., Notaire de Saint-Hubert, liasse 1694.96.
(92) Voir une copie à peu près correcte de cette tombe aux A.-E. Liége. Le Fort. Ire partie ? vol – 16, p. 218.
(93) Registre 26 / Ihti (?) -reprises aux A.-E. Namur avec quelques autres négligences.
(94) A.E., Levignon, rouleau 140.
(96) A.E., Notaire Neve, liasse 1877.
(100) A.E., Notaire Dupont, liasse 1692-94.
(99) A.E., Notaire Neve, liasse 1878.
(103) A.E., Notaire Lion, liasse 1716.
(112) A.E, Notaire Dupont, liasse 1701-07.
(113) A.E., Notaire de Halloy.
(114) Voir Notaire B. de Boseau.
(98) A.E., Notaire Renson (ou Benson).
(105) A.E., Levignon, liasse 331.
(104) A.E., Notaire Renson (ou Reuson).
(97) A.E., J.-B. fief de Godinne.
(115) A.E., Levignon, liasse 139.
(109) m.s. Posson, p. 117.
(118) A.E., Notaire Trausinne, liasse 1715-16.
(119) A.E., Notaire Douxchamps, liasse 790.
(120) A.E., notaire Lion, liasse 1716.

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