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"Horum omnium fortissimi sunt Belgae"
De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves

 
Blog d'Olivier Nolet de Brauwere,
Héraldiste et Généalogiste
(pas de profil sur les réseaux sociaux)
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N° 12 - GEOBIOLOGIE - FONTAINE D'ORGONE (plans, par l'auteur du blog).


Parcours d'artiste,
étape N° 12




LA TOUR AUX FEES
Plans créés par Olivier Nolet de Brauwere




Orgonite : invention faite d'un mélange de métaux et de matière à base de carbone (la « matrice ») et qui contient la plupart du temps des cristaux ou des minéraux et parfois d'autres additifs. L'orgonite a été initialement inventée par l’Autrichien Karl Hans Welz et améliorée par l’Américain Don Croft, le tout étant fondé sur des travaux antérieurs de Wilhelm Reich et d’autres. Par comparaison avec l’accumulateur d’orgone de celui-ci, à base de couches métalliques et organiques alternées, l'orgonite a la propriété d’en partie convertir l'orgone négative par de l’orgone positive et de compenser.

Pour ceux que cette page n'intéresse pas, la suite ici :
Héraldique italienne

(cliquer sur le lien)


Effet de l'orgonite sur l'eau.
Effet figé de l'orgonite dans l'eau gelée.


Cloudbuster : appareil conçu par le psychanalyste autrichien Wilhelm Reich (1897-1957) qui dynamise la météo locale (surtout celle que les ondes électromagnétiques artificielles entravent) par une utilisation de l'orgone, ou la force odique (od) du baron Karl Von Reichenbach (1788-1869), présent dans l'atmosphère, énergie connue des anciens (vril), mais redécouverte. Une tour ronde est plus efficace. Celle-ci est conçue de manière à garder le contrôle de la quantité d’orgonite qu’on y a mise : puit à orgonites, cloudbusters démontables. Matériau principal proposé : schiste.

  • Volume total de pierres d’une tour rehaussée et enchassée au centre d’une butte : 26 m³ pour un poids de 39 à 75 tonnes au prorata de la densité du schiste (1.5 à 2.9).
  • Volume de terre de la butte (H : 1 m ; diam. : 10.4 m, L. du pourtour : 2 m) : 44 m³ ;
  • Volume total de pierres d’une tour de 5.2 m au niveau zéro : 22 m³ (33 à 64 tonnes)
  • Volume de fondations cylindriques : 9.2 m³ (diam. 3 m ; profondeur 1.3 m).
  • Volume du puit à orgonite pour les 2 hauteurs de tours : 72 dm³.
  • Volume de la cave : tour de 6.2 m : 1.8 m³ ; tour de 5.2 m : 0.99 m³.

Tailler la clé de voûte dans du basalte. Les pierres doivent toutes être placées en respectant leur polarité (géobiologie) comme dans les murs des églises romanes. Pas de béton armé. Le mortier doit être à base de chaux (basalte ajouté) : sable + chaux + basalte + ciment + eau. Mortier : 1/3 du volume des pierres, soit 7.33 ou 8.66 m³ de sable + 400 kg/ciment par m³ de mortier (à adapter au mortier à la chaux). Voir les mortiers du château de Guédelon. La tour ne doit pas faire moins de 3 m selon le chercheur Ph. S. Callahan. Hauteurs possibles : 3.68 m ou 5.2 m (sans butte de terre) ; 4.68 m ou 6.2 m (avec butte). 

Cheminée cosmotellurique (CCT) : “Les cheminées cosmotelluriques sont  des entités du planéthérique, vivant entre 70 et 200 m sous terre. La partie hors sol est l’équivalent de notre 7e chakra” (Stéphane Cardinaux, Géométries sacrées, éd. Trajectoires, 2004, t.1, p. 64). Nous proposons une CCT turquoise, de minimum 1 x le diam. de la tour.

Vortex : “Le vortex est une entité dont l’apparence éthérique est celle de deux spirales reliées entre elles. C’est le phénomène le plus puissant” (op. cité, p. 74). La tour fonctionne comme un menhir par son sommet, situé exactement au centre du vortex (diam. du centre : 20 cm). Nous proposons un vortex jaune de niv. 2.

Courant tellurique (CT) : “Les courants telluriques sont des flux éthériques formant un réseau qui ressemble au réseau hydrologique, avec des courants souterrains à différentes profondeurs” (op. cité, p. 64). C’est aussi le “tigre blanc” (Yin) le long des rivières, et le “dragon noir ” (Yang) (Stéphane Cardinaux, “Bioénergie”, p. 198). Un CT de minimum 2 x le diam. de la tour, hauteur libre, ferait rayonner la clé de voûte. Espace sacré : le réseau tellurique est traité à la manière du site sacré du Mont-Chesau (S.C., Géométrie sacrée, t. 1, p. 140). Localiser la tour de préférence sur une hauteur ou un large plateau (Mont-Chesau).

Pose de la première pierre :
édifier la tour sur les braises d’un grand feu de bois. Tenir compte des astres, élaborer un rituel, réciter des prières ; faire chanter les chaudrons ("Goro ar c’hoar"; Saint-Jean bretonne). 

Origine des Irish round towers : probablement la même que celle des 180 round tower churches en  Angleterre : des bâtiments construits sur les anciens feux permanents (feux de Bel, feux de Brigid notamment) ou lieux vibratoires dédiés aux dieux dans la religion celte et ensuite  dédiés aux saints (ou éteints). En Angleterre, ces feux deviennent des clochers. En Irlande,  ils deviennent des clochers et, plus tard, des donjons (IXe-XIIe s.). En Irlande,  on les appelait les towers fire : "The most general use of these towers is Teach-dravi,  the druid's dwelling ; but the were also called Tor-barr caol, the tower of burning fire ;  and the Aoi-Beil-toir, community of the towers of Beil" (Belenos). Cf. Sir S. R. Meyrick, On Irish Mythology (1832).

Le Réseau Sacré : désigne le réseau tellurique en résonnance avec l’or. Le réseau Hartmann, en radiesthésie et en sourcellerie, est un treillis de carrés entrelacés d’ondes sonores stationnaires en rapport avec les métalloïdes en fusion au centre de la terre. Ce sont "les réseaux telluriques", principalement connus pour les champs Hartmann et Curry (du nom de leurs découvreurs). 

Beltaine : fête celte qui avait lieu variablement à mi-chemin entre l’équinoxe et le solstice, selon des références lunaires (vers le 1er mai), et fin juin. Certains rituels sont encore pratiqués au crépuscule du 23 juin, veille de la Saint Jean-Baptiste ; ce sont les feux de la Saint Jean.

Antennes-relais : elles limitent le rayon d'action de la tour. Ne pas y toucher.  Les repérer dans un rayon de 5 à 10 km, et les entourer à leur base, ou au plus près,  de un à 10 kilos de modules d'orgonite à induction bien enterrés. Traitement difficile voire impossible en ville (certains en mettent chez eux ...).


Remarque : cette tour est expérimentale ; elle n'a jamais été construite. Chacun prend ses responsabilités par rapport à l'orgonite et à la tour. Cette tour, est conçue de manière à garder le contrôle de la quantité d’orgonite qu’on y a mise :  puit à orgonites, cloudbusters démontables. Il faut prévoir un cabanon de rangement  de l'orgonite en surplus éventuel car il est très possible que le dispositif montré soit exagérément puissant. Ce cabanon sans fenêtre doit être peint au graphite sur toute sa surface intérieure. L'orgonite qui y est rangée est alors neutralisée.



Dépollution électromagnétique - stabilisation de la météo (locale).
La Tour aux Fées :
ces plans ne vous dispensent pas
de prendre un architecte.

Plans créés par Olivier Nolet de Brauwere



AUX ORIGINES DE L'ORGONITE


Ca bouge là-dedans !



Question à l'astrophysicien de Scienvo : Concernant les propriétés électrostrictives du quartz prisonnier de la résine d’une orgonite : ces propriétés font que le quartz se déforme et reprend sa forme comme dans le cas de la piézoélectricité, que le quartz se déforme dans les deux cas, mais que dans le premier cas il devient émetteur ? Mais si le quartz est comprimé, peut-il se déformer et reprendre sa forme dans le premier cas comme dans le deuxième ? 

Réponse : l'orgonite est un oscillateur (pas forcément à quartz car quasiment toutes les pierres sont électrostrictives), mais bien plus complexe que ce qui est normalement appelé "oscillateur à quartz". En général dans un circuit, l'oscillateur à quartz est basé sur un quartz taillé pour une fréquence précise.

Un oscillateur à quartz fonctionne grâce aux propriétés électrostrictives du quartz. Ce dernier, soumis à un champ électrique, se déforme (microscopiquement), puis retrouve sa forme originale en générant un autre champ électrique en retour. (...) De nombreuses tentatives d’explications du fonctionnement de l’orgonite reviennent à dire qu’elle fonctionne grâce à l’effet piézoélectrique du quartz. Ce n’est pas correct. L’effet piézoélectrique est un effet par lequel le quartz étant compressé mécaniquement émet un champ électrique en retour quand la compression est relâchée. Pour entretenir l’effet piézoélectrique il faudrait que le quartz soit compressé, puis décompressé de façon répétitive ; or ce n’est pas le cas dans l’orgonite. (...) Pour les effets de génération d’énergie, c’est l’effet piézoélectrique qui est utilisé, mais dans les oscillateurs à quartz, c’est l’électrostriction.

L’orgonite utilise les pierres brutes, donc les fréquences sur lesquelles peut jouer l'orgonite sont multiples. L’orgonite n'est pas forcément un oscillateur à quartz, c'est un  oscillateur basé sur la fréquence de réponse électrostrictive de toutes les pierres incluses. Et à des voltages /amplitudes bien plus bas que dans un circuit, donc très difficilement testable par un appareil, on peut plus facilement tester les répercutions de ses effets subtils que les effets eux-mêmes.

L’orgonite est un oscillateur électrostrictif multifréquences à très basse amplitude si je le décris correctement.

Dans le cas de l'électrostriction une déformation même inférieure à un nanomètre produit un effet. Ce sont des déformations atomiques : le quartz compressé dans la résine dans un ordre de grandeur 1000 fois moins  important que ce qui perturbe l'effet électrostrictif sera soumis à une déformation oscillatoire efficiente à l'échelle de la taille de quelques atomes.




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Parcours d'artiste :
héraldique italienne

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