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"Horum omnium fortissimi sunt Belgae"
De tous les peuples de la Gaule, les Belges sont les plus braves

 
Blog d'Olivier Nolet de Brauwere,
Héraldiste et Généalogiste
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N° 11 - ELEMENTS DU RITE FUNERAIRE


Parcours d'artiste,
étape N° 11



Wambrechies (Lille, France) - 1507 - 1524.


"On lisait autrefois dans l'église de Wambrechies plusieurs épitaphes inscrites sur un tableau armorié, attaché contre le mur du choeur. Au nombre de ces épitaphes était celle-ci après, que nous transcrivons à cause du style : 

"Chy devant gist noble homme Gérard de Croix, fils de feu Baulduin, en son vivant seigneur de Wambrechies, qui trespassa le 29.e jour d'octobre, l'an 1524 ;
Et dame Adrienne Des Fosses, son espeuse, dame de Vestoultre, qui fust en premières nopces, femme et espeuse de messire Jean de Lichterveld, laquelle ayant eu dix-sept enfans de ses deux maris, décéda de ce monde le 9.e jour de juillet, l'an 1507."

Paix à leur âmes.

Source : MM. Demeunynck et Devaux, Annuaire statistique du département du Nord, employés de la Préfecture. A Lille chez L. Danel, Imprimeur du Roi et de la Préfecture, - 2e année - 1830, p. 108.



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Aumale (Seine-Maritime, France), 1616.


"Une foule de fondations sont faites dans les mêmes termes, notamment pour le 28 avril 1616, par Pierre Mauger, bourgeois de Bauvais, 30 livres de rente sur ses biens à Aumale, pour un obit pendant lequel on devra mettre un catafalque et le drap des morts sur le tombeau de ses ancêtres, dans la chapelle Saint-Nicolas".

Ernest Semichon, Histoire de la ville d'Aumale (Seine-Inférieure) et de ses institutions depuis les temps anciens jusqu'à nos jours, t. 2, Paris et Rouen, Auguste Aubry et Lebrument (réimpr. Kessinger Publishing),‎ 1862 (réimpr. 2010), p. 128.





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Couronne de baron des Anciens Pays-Bas
Obit du 30 octobre 1730 à 8 quartiers.
Couronne de baron des Anciens Pays-Bas : 

A dextre : baron van/de Hamme.
Le titre a été créé par le roi Charles II en 1686.

Il devrait s'agir de l'obit de l'épouse de "Guillaume van Hamme,
ancien bourgmestre et trésorier de la ville de Bruxelles, etc"
(
Paul Janssens, Luc Duerloo,
Armorial de la Noblesse Belge, éd. Crédit Communal, 1992
).
"Il avait épousé le 4 
juin 1667 Caroline-Françoise Franckheim,
née le 5 mai 1641, morte le 30 octobre 1700".
[cf. Nobiliaire des Pays-Bas, et du comté de Bourgogne (1686-1762),
Volume 5, page 8].


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Couronne de comte des Anciens Pays-Bas - 13 perles
Obit 'Sire Jacob' du 3 août 1788 à couronne
de comte des Anciens Pays-Bas 13 perles.
A dextre (gauche) : famille de Roest d'Alkemade.

A senestre (droite), les armes de l'épouse :
famille 'Sire Jacob', anoblie en 1724.



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Calais (France), 1842.



Pour s’en tenir à l’essentiel de ce qui révèle le rite en 1842 à Calais, suivre les caractères gras.

Extrait du registre aux délibérations du conseil de fabrique de l’église curiale de Saint-Pierre-les-Calais.

L’an 1842 et le 15 du mois de juillet, à quatre heures de relevée, sur l’autorisation de son éminence monseigneur le cardinal de la Tour-d’Auvergne-Lauraguais, évêque d’Arras, en date du 9 de ce mois, le conseil de fabrique de l’église curiale de Saint-Pierre-les-Calais s’est réuni, en séance extraordinaire, conformément à l’avertissement publié le dimanche précédent, 10 du mois, au prône de la messe paroissiale, dans la salle ordinaire de ses séances, au presbytère de la commune.
         Etaient présents, MM. Pierre-François Beauvoir, président ; Pierre François Charle, curé de la paroisse ; Amédée-Charles-Emmanuel Hermant, maire de la ville ; Charles-Hubert Hénon, Pierre Tourneur, Louis-Charles-Marc-Antoine Fourmentin, Joseph-Dominique Licke, Marc Compiègne, Louis-Joseph-Auguste Cappel ; les susdits membres formants la majorité du conseil de fabrique.


         M. le président, après avoir ouvert la séance, a fait annoncer à l’assemblée que MM. François Mesnil et Jean-François-Marie Bentin ne seraient point présent à la séance, le premier pour cause d’un voyage indispensable, le second, par urgence aux affaires importantes. M. le président a fait ensuite donner lecture, 1° de l’autorisation de son éminence monseigneur le cardinal de la Tour-d’Auvergne-Lauraguais, évêque d’Arras, en date du 9 de ce mois, accordée au conseil de fabrique, pour se réunir en séance extraordinaire ; 2° d’une lettre de son éminence, sous la date du 9 de ce mois, par laquelle monseigneur le cardinal l’évêque d’Arras engage le conseil de notre fabrique, conformément à l’invitation de son excellence le ministre de la justice et des cultes, à adopter de nouvelles dispositions au sujet de l'ancien projet de règlement et tarif des pompes et convois funèbres précédemment établi dans sa séance du 6 décembre 1840, 3° du budget de la fabrique de l’église curiale de Saint-Pierre-les-Calais pour l’exercice antérieur à 1842 joint au dossier des pièces renvoyées ; 4° de la délibération du conseil municipal, en date du 13 août 1840, communiquée au conseil de fabrique, par l’ordre de M. le maire, et dans laquelle des modifications ont été apportées par ledit conseil municipal au projet de règlement et tarif des pompes et convois funèbres du 5 janvier 1840 ; 6° du projet modifié de la délibération du conseil municipal du 6 décembre 1840, par son éminence monseigneur le cardinal évêque d’Arras, le 27 décembre 1841, et par M. le préfet du département du Pas-de-Calais, le 7 juin 1842.


         M. le président a invité, après examen de ces diverses pièces, les susdits membres à délibérer de nouveau sur l’ensemble de ce susdit règlement, qui comprend, outre les fournitures à faire par la fabrique dans le service des pompes et convois funèbres, les honoraires auxquels les membres du clergé ont droit par leur assistance aux cérémonies funèbres, et à se conformer aux prescriptions de son excellence le ministre de la justice et des cultes, en arrêtant un nouveau projet de règlement en conformité de l’article 7 du décret du 18 mai 1806, dans lequel il ne sera fait aucune mention des honoraires du clergé, des officiers et serviteurs de l’église.

         Le conseil de fabrique, après un mûr examen de son susdit projet de règlement et tarif des pompes et convois funèbres, en date du 6 décembre 1840, a unanimement décidé d’admettre, dans le susdit projet de règlement et tarif, toutes les modifications motivées par son excellence le ministre de la justice et des cultes, et de le régulariser de nouveau ainsi qu’il suit :
         Vu les observations dressées par son excellence le ministre de la justice et des cultes, sur le règlement et tarif des pompes et convois funèbres de la fabrique de l’église de Saint-Pierre-les-Calais, établi le 6 décembre 1840, et renvoyées à la fabrique le 9 juillet 1842 ;
         Vu l’article 76 de la loi du 18 germinal an X (8 avril 1802), qui ordonne d’établir des fabriques pour veiller à l’entretien et à la conservation des temples ;
         Vu l’article 1er du décret du 30 décembre 1809, qui charge les fabriques d’administrer les aumônes et les biens, rentes et perceptions autorisées par les lois et règlements ;
         Considérant que toutes les fournitures nécessaires au service des morts, dans l’intérieur de l’église, et toutes celles qui sont relatives à la pompe des convois, doivent être fixées par un tarif dressé par la fabrique, communiqué au conseil municipal et au préfet, pour y recevoir leur avis, et soumis ensuite, par le ministre de la justice et des cultes, à l’approbation du Roi (article 7 du décret du 18 mai 1806) ;
         Considérant que les droits de fabrique sont exigibles, tant dans l’intérieur de l’église, selon son propre tarif, et à l’extérieur pour les pompes funèbres, que dans le transport des corps, selon le tarif dressé par le conseil municipal, nous les avons divisé en trois chapitres.
         Le premier chapitre comprendra ses droits pour la cérémonie religieuse des funérailles et des obsèques dans l’église ;
         Le second chapitre établira ses droits sur la pompe et les convois funèbres ;
         Le troisième chapitre règlera les frais additionnels demandés par les familles, soit pour les services funèbres dans l’église, soit pour la pompe des convois.
         En conséquence, nous avons réglé et réglons ce qui suit :

CHAPITRE PREMIER.

DE LA CEREMONIE DES FUNERAILLES ET DES OBSEQUES DANS L’INTERIEUR DE L’EGLISE.

         Art. 1er. Les ministres du culte peuvent seuls régler les cérémonies de la religion, conformément aux rituels diocésains : ainsi, dans l’église, la pompe des funérailles continuera à être soumise au règlement dressé par son éminence monseigneur le cardinal de la Tour d’Auvergne-Lauraguais, évêque d’Arras, le 20 prairial an XI, et approuvé par le Gouvernement le 11 germinal an XI, selon les articles 69 de la loi du 18 germinal an X, 20 du décret du 23 prairial an XII, et 6 du décret du 18 mai 1806.
         2. Les susdits règlements et tarif continueront à fixer les honoraires tant du clergé que des serviteurs de l’église, soit pour les services religieux dans l’intérieur de l’église, soit pour les convois aux inhumations.
         3. La fabrique fera par elle toutes les fournitures nécessaires au service des morts dans l’intérieur de l’église (Article 7 du décret du 18 mai 1806).
            4. Il sera libre aux familles de régler la dépense des services, en faisant choix de la classe qui leur sera convenable (Article 18, décret du 23 prairial an XII).
            5. Les services funèbres, dans l’intérieur de l’église, se diviseront en six classes dont le tableau est ci-joint.
            6. L’heure de chaque service, fixée pour une classe quelconque, se comprend, non du départ de la maison mortuaire, mais de l’entrée du corps dans l’intérieur de l’église, vu les variétés des distances.
            7. Toute sonnerie en général, pour toutes les classes, aura lieu à midi, et au soir de la veille de l’enterrement, le matin du jour de l’enterrement, à l’arrivée du corps et à sa sortie de l’église. Il sera de plus sonné une volée pour le trépas, si l’avertissement en est donné à temps.

Première classe, à onze heures et demie.
          8. La sonnerie de la première classe sera des quatre cloches, 
doubles volées ; il sera perçu  027f 00
Tenture à la porte de l’église   007 00
Tenture de l’autel, du chœur et de la nef    014 00
Mise et tenture du catafalque avec son piédestal  014 00
Luminaires aux autels et au catafalque, 8 kilogrammes cire blanche   064 00
Cierge d’offrande, 1 kilogramme 250 grammes 010 00
TOTAL      136 00


Seconde classe, à onze heures.
          9. Sonnerie des quatre cloches, colées simples, il sera perçu 020 00
Tenture à la porte de l’église  005 00
Tenture de l’autel et de tout le chœur  010 00
Mise et tenture du catafalque    010 00
Luminaire aux autels et au catafalque, 6 kilogrammes  048 00
Cierge d’offrande, 1 kilogramme 008 00
TOTAL  101 00


Troisième classe, à dix heures et demie.
          10. Sonnerie de trois cloches inférieures, volées simples   12 00
Tenture à la porte de l’église 03 00
Tenture à l’autel seulement 03 00
Mise et tenture du catafalque 06 00
Luminaires au grand autel et au catafalque, 3 kilogrammes 5 hectogr. 28 00
Cierge d’offrande, 7 hectogrammes 5 décagrammes   06 00
TOTAL          58 00 


Quatrième classe, à dix heures.
          11. Sonnerie des deux cloches inférieures, volées simples  06 00
Tenture à la porte de l’église 02 00
Décoration de l’autel   02 00
Mise et tenture du catafalque   03 00
Luminaires à l’autel et au catafalque, 2 kilogrammes 16 00
Cierge d’offrande, 5 hectogrammes   04 00
TOTAL          33 00


Cinquième classe, à neuf heures.
          12. Sonnerie de la troisième cloche, volées simples 03 00
Luminaires à l’autel et au corps, 1 kilogramme 1 hectogramme 25 gr. 09 00
Cierge d’offrande, 2 hectogrammes 5 décagrammes 02 00
TOTAL          14 00


Sixième classe, à huit heures.
  13. Sonnerie de la quatrième cloche inférieure, il ne sera rien perçu 0f 00
Luminaires à l’autel et au corps, 7 hectogrammes 5 décagrammes 6 00
Cierge d’offrande, 1 hectogramme 25 grammes 1 00
TOTAL          07 00

         14. Toutes les cires nécessaires aux services religieux, tous les cierges d’offrande et ceux des convois funèbres, seront fournis par l’adjudicataire des cires, au prix de son adjudication.
         15. Les susdites cires seront de première qualité ; elles seront vérifiées par le bureau, tant pour le poids que pour la qualité.
         16. Le poids et la qualité des cires fournies à la fabrique, soit pour inhumations, soit pour services religieux, seront à chaque livraison vérifiés, et la facture ou bordereau signé par le membre que le conseil désignera pour leur réception.
         17. A chaque trimestre, le trésorier de la fabrique soldera le prix total des cires qui auront été fournies par le cirier.
         18. Le cirier sera tenu, aussi à chaque trimestre, de reprendre les vieilles cires, tant de la fabrique que de tout le clergé, et d’en payer la somme totale entre les mains du trésorier et des autres vendeurs, au prix fait dans le cahier des charges de l’adjudication des cires.
         19. Toutes les cires nécessaires aux services funèbres des personnes indigentes, déclarées telles par un certificat délivré par l’administrateur de la section où demeurait le décédé, et visé par le maire, seront fournies par la fabrique, et prises sur les vieilles cires à elle appartenantes, sans que le curé puisse, après le service, prétendre au partage d’icelles.
         20. Toutes les cires fournies par la fabrique, pour les funérailles et services religieux, autres que celles accordées aux indigents, seront partagées également entre le curé et la fabrique, conformément au décret du 26 décembre 1813 bien entendu qu’il n’est point ici question de celles qui sont de droit au curé et autres membres du clergé et officiers qui composent le convoi funèbre.
            21. Les flambeaux des porteurs des coins du drap mortuaires, restant à l’église après la cérémonie, appartiendront exclusivement à la fabrique, comme dons faits en faveur des indigents décédés.
         22. La fabrique sera libre de prendre sur les vieilles cires la quantité nécessaire pour faire façonner à ses frais les bougies qui doivent être consommées dans l’église. La façon desdites bougies sera payée vingt-cinq centimes les cinq hectogrammes.

CHAPITRE II.

DE LA POMPE DES CONVOIS FUNEBRES.

(le transport des corps est réglé par un tarif dressé par le conseil municipal, articles 9, 10 et 11, décret du 18 mai 1806).
         23. La fabrique fera par elle-même les fournitures relatives à la pompe des convois funèbres (Article 22 du décret du 23 prairial an XII, article 7 du décret du 18 mai 1806).
         24. Chaque famille sera libre de choisir la classe des convois funèbres (Article 18 du décret du 23 prairial an XII).
         25. La pompe des convois funèbres sera divisée en six classes, dont le tableau est ci-joint.

Première classe, à onze heures et demie.
          26. Tenture à la porte de la maison mortuaire avec draperie, 
il sera perçu vingt-quatre paires de gants à un franc cinquante  014f00c
centimes, pour la solennité de ce convoi funèbre.     036 00
Pour crêpes et dalmatique noire 003 00
Dix kilogrammes de cire blanche, pour flambeaux de deuil  080 00
TOTAL 133 00


Seconde classe, à onze heures.
          27. Tenture à la maison de la porte mortuaire 010 00
Vingt-quatre paires de gants, à un franc cinquante centimes 036 00
Pour crêpes et dalmatique noire 003 00
Sept kilogrammes un hectogramme vingt-cinq grammes de cire 057 00
TOTAL 106 00


Troisième classe, à dix heures et demie.
          28. Tenture à la porte de la maison mortuaire 07 00
Dix-neuf paire de gants, à un franc cinquante centimes 28 50
Quatre kilogrammes cinq hectogrammes de cire 38 00
TOTAL 73 50


Quatrième classe, à dix heures.
          29. Tenture à la porte de la maison mortuaire 04 00


Cinquième classe, à neuf heures.
          30. Tenture à la porte de la maison mortuaire 02 00


Sixième classe, à huit heures.
Cette dernière classe de convois funèbres ne rapporte rien à la 
fabrique.

         31. Les convois funèbres faits avec solennité, soit le matin, soit après midi, suivront, quant aux fournitures à faire par la fabrique, l’heure, la décoration et la taxe des six classes ci-plus haut, suivant le choix fait par les familles, tant pour Saint-Pierre-les-Calais que pour les autres paroisses, qui choisiraient un lieu de sépulture dans le cimetière de notre commune.
         32. L’inhumation des enfants en-dessous de sept ans, pour lesquels il ne sera point demandé de messe, ou tout au plus une messe basse à huit heures et jamais après cette heure, ne sera assujettie à aucune taxe au bénéfice de la fabrique, vu qu’elle ne fait aucune dépense pour cette inhumation.
         33. Mais les messes d’anges solennelles et les convois funèbres des enfants au-dessous de sept ans seront assujettis à l’heure, décoration et taxe fabricienne des six classes ci-plus haut, lorsque les familles en feront la demande.


CHAPITRE III.

FRAIS ADDITIONNELS AUX DEUX CHAPITRES PRECEDENTS.

         34. Tous frais, autres que ceux mentionnés dans les précédents articles, demandés par les familles pour une augmentation de solennité, seront à la charge de ces mêmes familles, et seront estimés aux prix des susdites fournitures pour chaque classe.
         35. Les susdits règlement et tarif seront mis à exécution au premier du mois qui suivra la date d’approbation de l’autorité supérieure.
         36. Les présents règlement, tarifs et tableaux gradués, seront communiqués au conseil municipal de cette commune et au préfet du département, pour leurs avis y être donnés, et seront ensuite soumis, par le ministre de la justice et des cultes, à l’approbation du Roi, conformément à l’article 7 du décret du 18 mai 1806.
         Fait et arrêté les jour, mois et an que dessus, par nous membres du conseil de fabrique de l’église curiale de Saint-Pierre-les-Calais, soussignés,
Pierre-François Charle, curé de Saint-Pierre ; Hermant, Beauvoir, Hénon Bernard, Tourneur, L. Fourmentin, Licke, Compiègne, Cappel.
Pour copie conforme :
Le secrétaire du conseil de fabrique de l’église curiale de Saint-Pierre-les-Calais,
Signé Fourmentin.
Vu pour être annexé à l’ordonnance royale du 25 décembre 1842, enregistrée sous le n° 6387.
Pour le Ministre de l’intérieur,
Le Sous-Secrétaire d’état au même département,
Signé A. Passy.


Bulletin des lois du royaume de France, Volume 23.






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Obit du XIXe siècle. "Nulla Rosa sine Spina"
Obit Beeckman de Crayloo (des barons), 1920.
Noblesse belge.
Devise : "Nulla Rosa sine Spina".

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Parcours d'artiste - N° 12 :
'La Tour aux Fées
'réalisée par l'auteur du blog

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